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Dernière mise à jour : 04/04/2025 - 17h38
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Wall Street finit dans le rouge, pire séance depuis 2020

Les annonces de Donald Trump ont provoqué une déflagration sur les marchés financiers américains. Les principaux indices ont subi un sévère correctif important, avec des chutes historiques. Le Nasdaq 100 (-5,41 %), le Dow Jones (-3,98 %) et le S&P 500 (-4,84 %) affichent leurs pires performances mensuelles depuis 2022 et la pire séance depuis 2020.

Wall Street finit dans le rouge, pire séance depuis 2020
Temps de lecture : 1 minute(s) - Par La rédaction | Mis à jour le 04-04-2025 08:51 | Publié le 04-04-2025 08:30 Photo : Shutterstock 

Tempête sur les valeurs industrielles et technologiques

Les planètes ne semblent décidément plus alignées, du moins pour le moment. Car au-delà de l'effet Trump et tarifs douaniers, certains secteurs payent également un ralentissement global.
Le secteur aéronautique paie un lourd tribut avec Boeing en première ligne (-10,47 % à 150,91 $), fragilisé par de nouveaux retards sur son 737 MAX. Nike subit un véritable krach (-14,44 % à 55,58 $), et encaisse une baisse de ses ventes en Chine. Les géants technologiques ne sont pas épargnés : Apple recule de 9,25 % (203,19 $), Amazon de 8,98 % (178,41 $) et Microsoft de 2,36 % (373,11 $).

Les semi-conducteurs, baromètre de l'industrie tech, dévissent avec Micron (-16,09 % à 74,34 $) et Texas Instruments (-7,85 % à 164,20 $). Seule exception notable dans ce paysage en rouge : Intel parvient à grimper de 2,05 % (22,43 $) grâce à des commandes gouvernementales pour ses puces militaires.

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Les valeurs refuges limitent la casse

Dans la tourmente, quelques secteurs résistent. UnitedHealth Group (+3,30 % à 540,44 $) profite de la hausse des dépenses de santé post-pandémie. Coca-Cola (+2,59 % à 73,18 $) et Johnson & Johnson (+2,87 % à 159,82 $) attirent les investisseurs en quête d'une potentielle stabilité malgré l'onde de choc.
Le géant pharmaceutique Merck (-0,24 % à 86,39 $) montre une résilience remarquable malgré l'échec clinique d'un de ses traitements anticancéreux. Les utilities font office de parenthèses dans un marché on ne peut plus agité : American Water Works (+3,95 % à 151,96 $) et Duke Energy (+3,04 % à 124,05 $).


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Secteur bancaire et énergie sous pression

Les établissements financiers subissent de plein fouet la crise. Bank of America plonge de 11,06 % (37,22 $), Goldman Sachs de 9,21 % (511,23 $) et JPMorgan Chase de 6,97 % (228,69 $). Le secteur énergétique n'est pas en reste : ExxonMobil recule de 5,26 % (112,43 $), Chevron de 6,22 % (156,12 $) et Marathon Petroleum de 13,06 % (128,59 $). Encore une fois au-delà des nouvelles barrières douanières et des mesures de réciprocité attendues, les traders pointent une baisse conjoncturelle de la demande chinoise et un rapport de l'AIE prévoyant un surplus pétrolier au deuxième trimestre. Seul motif d'espoir : le géant des énergies renouvelables NextEra Energy (+2,36 % à 72,14 $) signe une contre-performance sectorielle grâce à un contrat record d'approvisionnement en éolien offshore.

Reste à savoir si la prochaine séance permettra de rattraper un minimum cette ambiance de panique.



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